|
|
Dopage!
Dopage autorisé!En communiquant sur l'Arc Hebdo, dopez vos chances d'être vu par des milliers de clients potentiels Lire la suite...
Campagne Pub
Campagne PubRenseignez-vous sans engagement sur nos possibilités d'insertions En cliquant sur ce lien: Pub...
Contact Rédaction
RédactionDes remarques ou des suggestions pour l'équipe de rédaction C'est en cliquant: Rédaction...
|
La société actuelle menace l être humain |
|
François Queloz est -entre autres - le président du Club des véhicules
anciens du Jura. Une occasion pour lui de satisfaire sa passion et d’apprécier la vie
 François Queloz avec sa splendide Jaguar Type E de 1967. Un bijou qui demande de l’attention. «Aujourd’hui on doit
tout faire vite, être
performant sur tous
les plans. Mais il faut
du temps pour bien
faire les choses». Une petite
phrase qui résume très bien la
philosophie de François Queloz,
peintre en carrosserie de son
état, reconverti dans plein d’autres
choses et quelques passions!
Voilà un homme qui, sous une
une personnalité - on n’ose pas
dire une carrosserie - discrète et
chaleureuse, cache un appétit de
vivre digne de la puissance d’un
six cylindres. Si les parallèles avec
la mécanique sont faciles, cela
tient bien sûr à sa grande passion
pour les véhicules anciens, qui l’a
amenée à être le président du
club du même nom, depuis une
dizaine d’années. Une fonction
qui lui tient à coeur, non seulement
pour les raretés mécaniques
qu’il rénove, répare et entretient
avec amour, mais aussi
pour ce rôle de rassembleur qui
lui va comme un gant. «L’ambiance
est bon enfant et familiale.
Aucun des membres «ne se
la pète» parce qu’il a une Jaguar
ou autre. C’est le plaisir d’être ensemble,
réunis par une même
passion, qui lie
les 130 membres
de l’association.
Outre
les sorties «automobiles
» proprement
dites,
nous savourons les rencontres
fraternelles avec nos épouses et
nos enfants. Aujourd’hui, l’argent
omniprésent, la course à la performance,
au look, faussent
tout». Bien que peintre en carrosserie,
ce Bruntrutain démonte et
répare aussi la mécanique de ses
belles automobiles. «Si quelque
chose nous intéresse, on apprend
tout seul. On se renseigne,
on regarde les pros, etc... Quand
on avait 15 ans, mon fère et moi
allions chez un garagiste de
Chevenez spécialisé dans les voitures
anglaises. Et on passait des
samedis entiers à regarder, bricoler,
apprendre quoi! A cette époque
notre père avait acheté une
Triumph. Ce fut notre première
«patiente»!»
Le travail bien fait, donc, il aime
ça. Tout comme il ne saurait se
passer des contacts: «apprendre
des autres, aider et surtout rester
soi-même, voilà mes valeurs. Je
suis curieux dans le bon sens du
terme. Et çam’apporte beaucoup
de joie et de découvertes humaines,
artistiques et professionnelles
». Artistiques? Oui puisqu’il a
ouvert récemment une charmante
galerie à la rue Trouillat,
dans laquelle il accueille des artistes
de la région et d’ailleurs,
autant pour son plaisir que pour
celui des visiteurs.
Une école de vie
Cette ouverture d’esprit et cette
conscience lui viennent peutêtre
de son enfance avec son
frère jumeau, Olivier, qui partage
le même métier et la même passion
pour les belles mécaniques
anciennes. A
moins que ça ne
soit en réaction
à l’année qu’il a
passée au collège
Saint-
Michel à Zoug,
un endroit où on ne rigolait pas
avec la discipline... «A 16 ans, je
ne savais pas vraiment quoi faire
et mon père m’a envoyé dans le
même collège que lui, trente ans
après! C’était dur, mais en même
temps j’y ai acquis des bases de
vie. J’ai appris à prendre sur moi,
à résister. Sûr, ça forge le caractère!
Et au fil des années, j’apprécie
toujours davantage les petites
choses du quotidien. Tout simplement.../
htm
www.vaj.ch
Hélène Theurillat-Moll
|
|
|
Tout Garfield
|